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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 12 2009 16:28

Je me suis rendue compte que j'utilise souvent la conjonction de coordination  "mais" dans mes phrases, et aussi quand je parle.
Le "mais" a tout de suite une connotation restrictive, qui freine dans l'élan "je ferais bien ça mais..". Toujours un obstacle qui m'empêche d'avancer.
Ma mère me disait, quand j'étais petite "il n'y a pas de "mais" qui tienne", preuve que ce réflexe vient de loin.

Il faudrait que je me déshabitue de sans cesse me trouver des excuses mais ... flûte, v'la qu'ça r'commence !

Par Domamido - Publié dans : Philo de la vie - Communauté : Vive la féminité
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 16:51

A l'heure où j'écris ceci, je suis vainement en train d'essayer de visualiser l'émission diffusée sur M6 dont j'ai parlé dans un précédent mail (et viens juste de réaliser qu'il faut que l'émission soit entièrement téléchargée pour espérer la voir entièrement sans coupures). Bref, il me faut m'armer de patience pour comprendre les mécanismes qui me font compenser mes angoisses, me rassurer en mangeant comme d'autres le font en consommant certaines substances, telles que l'alcool ou la drogue.


La pulsion, ou compulsion alimentaire, pour ce qui me concerne n'en est pas au point que j'absorbe de grosses quantités pour me faire vomir ensuite. Je mange jusqu'à ce que je n'aie plus faim, ce qui me fait réaliser que je ne mange que quand j'ai faim, et je suis encore en mesure de m'arrêter à temps. Le problème est que j'ai souvent faim, même quand je mange suffisamment jusqu'au rassasiement complet sans me forcer.


Ai-je un estomac trop gros ? Ai-je vraiment faim ou n'est-ce qu'une impression ? De quoi ai-je réellement faim (et j'en reviens à la question de mon ami L.). Toutes ces questions ne sont en fait centrées que sur un seul sujet : moi.


Au début de cette année, j'ai pris une méga-baffe qui m'a fait réfléchir : force a été de constater que je suis une égoïste nombriliste. Bien qu'ayant fait un travail sur moi, me reste ce réflexe de penser à moi avant de penser aux autres, selon la formule consacrée "un égoïste, c'est quelqu'un qui ne pense pas à moi". Un réflexe que je combats mais avec difficultés.


Ce que j'ai du mal à comprendre c'est : pourquoi n'ai-je pas une vision réaliste de mon corps ? Pourquoi suis-je bien dans ma peau et ne me vois grosse qu'à travers le regard des autres ? (je pense à mon mari et ma mère qui sont les seuls, en fait, à m'en faire le reproche). J'ai peur qu'en mincissant je n'arrive plus à me reconnaître et finalement à nourrir (le terme est significatif) des complexes que je n'ai pas. Et surtout, pour avoir fait moult régimes, sous contrôle médical ou pas, je crains de ne pouvoir m'y astreindre une nouvelle fois sans "craquer" et reprendre le poids perdu et quelques kilos en sus.

Sans compter que je ne fais pas régulièrement d'exercice physique, ayant, ou trouvant toujours un prétexte pour ne pas en faire. Parce-que cela m'essouffle et me fatigue. Essoufflement et fatigue pourtant directement liés au surpoids. Le serpent qui se mord la queue, en somme.


J'envie et admire ces personnes qui ont su se prendre en charge, qui affichent un sourire satisfait, comme l'étendard d'une victoire sur eux-mêmes, un "Yes I can" à la Barack Obama. Et surtout qui ont prouvé à un entourage incrédule leur force de caractère, persistent à maintenir une hygiène de vie saine et équilibrée (question d'habitude, me direz-vous).


Est-ce parce-que je ne me sens ni capable ni motivée que j'ai moins de valeur que ces "winners". Suis-je "a looser" pour autant ? Honnêtement, je ne crois pas, pour avoir mené d'autres combats avec succès. Celui-ci est-il nécessaire ou juste utile ? Est-ce que je le mène pour moi ou pour satisfaire mon mari et ma mère ?


Et si, pour une fois, mon égoïsme atavique (qui me vient, je le crains fort, de mon père, comme moi enfant unique, ceci expliquant sans doute cela - mais il ne faut pas généraliser, n'est-ce pas Cybione ?) était louable ?

Par Domamido - Publié dans : Philo de la vie
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 11 2009 12:01
Dernièrement, un lecteur du journal dont je m'occupe m'a fait cadeau d'un filet de carpe pêchée par ses soins que j'ai accomodé ainsi :

Laisser mariner le filet dans du vin blanc 48 h. Y ajouter des oignons, des herbes au choix (j'avais mis deux feuilles de laurier).

Cuire au four à 180 ° jusqu'à ce qu'il n'y ai plus de vin blanc.
Délicieux ! Avec un gratin de pommes de terre.

Par Domamido - Publié dans : Moi, cordon bleu
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 11 2009 09:27
Avec 84,800 kg sur la balance ce matin (l'image ci-contre étant en-deçà de la triste réalité), la montée vers les 90 kg tant redoutés est en train de s'amorcer tout doucement, mais sûrement.

Résultat de régimes yoyo à répétition, alternance de rigueur puis de laisser-aller, doublée d'une volonté de ne pas me laisser "bouffer" par des complexes nocifs, de quoi cette courbe ascendante est-elle le symptôme ?

Est-ce que je me mens à moi-même en prétendant m'en ficher ? Mes kilos sont-ils un refuge, et contre quoi ? Sont-ils à combattre et à quel prix ? Autant de questions que je me pose alors que j'ai tant d'autres choses à faire, à penser.

Serait-ce ces fameux kilos affectifs qui seront évoqués ce soir sur M6 ?

J'espère avoir une réponse, bien qu'en mon for intérieur, je sais qu'au fond, c'est de cela que je souffre.

Voici l'émission, captée sur M6replay.fr

Par Domamido - Publié dans : J'en pleurerais
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 11 2009 18:32
Depuis quelques temps, j'accumule contrariétés et contretemps, stress et coetera. Résultat, je somatise à qui mieux-mieux, entre intestins hyperactifs et maux de dos, je pourrais dire que les expressions "ça me fait ch..." et "j'en ai plein le dos" pourraient aisément faire partie de mon quotidien.

Week-end en demi-teintes, où ont alterné les moments de joie (la visite de deux amies, bisous et câlins à mes deux chéries que je gardais) et de déconvenues (je me suis trompée dans les biberons de Camille, ce qui m'a valu évidemment les reproches de ma fille aînée, que ma fille cadette s'est empressée de me rapporter, bien entendu). Je me demande d'ailleurs si cette erreur n'était pas une forme d'acte manqué, parce-que je n'ai pas vraiment apprécié garder mes petites filles, j'aurais préféré passer la soirée entre amis, d'autant que j'ai su dimanche que l'amie que j'avais invitée et qui avait décliné mon invitation, a accepté celle de Cybione. Je n'ai que modérément apprécié ce revirement, et me suis sentie rejetée, comme punie, sous prétexte que je n'étais pas disponible.

Lundi de M... ('ça continue) où retards et contretemps professionnels ont fait florès.

J'espère que demain ça ira mieux.
Par Domamido - Publié dans : J'en pleurerais - Communauté : Grand-maternité
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